Une goutte coule le long de ma bouche, elle effleure doucement mes lèvres. Un goût si plaisant sur ma langue... J'ai faim de toi ne m'a jamais prit autant de sens. Tu gis à terre sans vie, cette goutte, la dernière que je t'ai ôtée était ta vie. Aucun remord ne m'assaille ... Tu n'était que du bétail entre mes mains... Mais maintenant tu es condamné à pourrir. Ton amour t'a aveuglé puis il t'a tué. Je ne t'ai jamais aimé, j'ai joué avec toi !
Humains sans jugeote vous tuez par besoin, pour manger, nous par plaisir...
Cessez de vous croire supérieur à votre voisin, vous êtes tous la même chose pour nous : de misérables jouets ! !